
Le syndrome de l’imposteur chez le manager est plus fréquent qu’on ne le croit.
Il touche des managers compétents, engagés, reconnus… qui, malgré tout, doutent de leur légitimité.
Ce doute ne se voit pas toujours.
Le manager continue d’assurer, de décider, d’accompagner son équipe.
Mais intérieurement, une question revient souvent :
« Suis-je vraiment à la hauteur de mon rôle ? »
Le syndrome de l’imposteur manager n’est pas le signe d’un manque de compétences ou d’expérience.
Il concerne au contraire très souvent des managers exigeants, impliqués, qui veulent bien faire.
Le doute naît d’un décalage :
entre l’image idéalisée du manager “qui sait”
et la réalité d’un rôle fait d’incertitudes, d’arbitrages et de zones grises.
Le rôle managérial expose.
Il place le manager entre des attentes parfois contradictoires :
celles de la direction, de l’équipe, et les siennes propres.
Cette position intermédiaire, souvent peu outillée, nourrit le doute managérial.
Contrairement à un rôle opérationnel, le manager dispose de peu d’indicateurs clairs pour mesurer s’il “fait bien”.
C’est un terrain propice au syndrome de l’imposteur chez les managers.
Chez beaucoup de managers, le syndrome de l’imposteur s’accompagne :
La pression du rôle managérial renforce ce mécanisme.
Le manager pense devoir être sûr, solide, exemplaire… même quand la situation ne l’est pas.
Le doute n’est pas un problème en soi.
Il devient un frein lorsqu’il empêche le manager de :
À terme, le syndrome de l’imposteur manager peut entraîner :
Il ne s’agit pas de faire disparaître le doute.
Mais de changer la relation au doute.
Le coaching de posture managériale permet de :
Le doute cesse alors d’être un ennemi.
Il devient un signal d’ajustement.
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